Herzlich Willkommen beim Schweizerischen Verband der Akademikerinnen
, Ursula Bolli-Schaffner

Mit vereinten Kräften - Gedanken zum Abschied aus dem Präsidium

Als ich mich an der vergangenen DV vom 21.03.2026 aus dem Präsidium des SVA verabschiedete, waren es fast auf den Tag genau drei Jahre her, dass ihr, liebe Kolleginnen, mich zur Präsidentin gewählt hattet. Drei kurze Jahre? Drei lange Jahre? Auf jeden Fall drei
intensive Jahre!

Mit der Übernahme des Präsidiums stand für mich das Bestreben im Vordergrund, den SVA einerseits – dies der inhaltliche Aspekt – als Netzwerk zur Unterstützung und Förderung der aktiven Generation von Hochschulfrauen zu stärken. Andererseits ging es darum, strukturell die aus den gemeinsamen Zielsetzungen resultierenden Aufgaben aufzuteilen und mit «vereinten Kräften» motiviert und lustvoll zu bewältigen.

Die Strukturreform und die dazugehörige Teilrevision der Statuten konnten an der DV vor einem Jahr verabschiedet werden. Seither haben wir eine kollegiale «Exekutive», bestehend aus den Verantwortlichen für Finanzen, Programm (nach einjähriger Vakanz an der DV 2026 besetzt), Kommunikation, Internationales und dem Präsidium.

Die neue Webseite wurde bereits ein Jahr zuvor, 2024, pünktlich zum 100-Jahr-Jubiläum aufgeschaltet und entspricht dem Bedürfnis nach verbesserten internen und externen Kommunikationsmöglichkeiten. Zusätzlich werden auf LinkedIn regelmässig Posts zum
aktuellen SVA-Geschehen aufgeschaltet.

Mit der Konferenz zu «Herausforderung Künstliche Intelligenz» in den Räumlichkeiten der Universität Bern wurde im Rahmen der Feierlichkeiten zum Jubiläum ausserdem eine Plattform geschaffen, die jungen Wissenschaftlerinnen ermöglichte, ihre Forschung zu einem aktuellen Thema zu präsentieren. Die Begrüssung durch die neugewählte Rektorin ergänzte das Setting in idealer Weise. Daneben boten Kaffee, Lunch und die «Gala» viel Raum für Begegnungen, um alte Freundschaften zu vertiefen und neue Kontakte zu knüpfen – «Networking» eben!

Tatsächlich ist die Vernetzung, das heisst die Pflege der Kontakte intern sowie mit anderen ähnlich ausgerichteten Organisationen und den zuständigen staatlichen Institutionen, geradezu eine «conditio sine qua non» für den SVA. Vernetzung steht in kausaler Wechselwirkung mit Sichtbarkeit, durch die wir unser Zielpublikum überhaupt erst erreichen. Ich denke dabei an sektionsübergreifende Anlässe, an den regelmässigen Austausch mit den Gremien der GWI und UWE sowie an die Teilnahme an deren Veranstaltungen und die aktive Mitgliedschaft bei alliance F. Ebenso – und mit hoher Priorität – denke ich an den Kontakt mit dem EBG (Eidgenössisches Büro für die Gleichstellung von Frau und Mann) und dessen Veranstaltungen, insbesondere auch im Rahmen der CSW-(Commission on the Status of Women)-Sessionen an der UNO. Diese Kontakte haben mich nicht nur in meiner Arbeit im Präsidium gestützt, nur sie machen unser deklariertes «Engagement» überhaupt möglich.

Ein Blick auf die jüngsten Entwicklungen in Gesellschaft und Politik hier und weltweit – dies ist nicht der Ort, diese detailliert auszuführen – zeigt, dass dieses Engagement nötig ist, dass es den SVA braucht. Umso mehr freut es mich, dass die neue Leitung «Programm» das Jahresthema «Position der Frauen in der Schweiz» gewählt und mit der Fachtagung zur Frage «Wie steht es um die gesellschaftliche Teilhabe der Frauen in der Schweiz heute?» lanciert hat.

Mit meiner Nachfolgerin, Claire Daams, neben Ruth Nieffer im Co-Präsidium, der definitiven Besetzung der Programmleitung mit Elisabeth Grimm-Bättig und den erfahrenen bisherigen Vorstandsfrauen weiss ich den SVA in den besten Händen und freue mich auf die durch meinen Rücktritt gewonnenen Freiräume.

Es bleibt mir, mich zu bedanken: bei euch, liebe ehemalige AG-«Quo vadis»-Kolleginnen, für die qualifizierte Vorarbeit zur Strukturreform; bei euch, liebe ehemalige Vorstandskolleginnen, für die kollegiale und konstruktive Zusammenarbeit und gleich doppelt bei dir, liebe Monica, auch als vormalige Vizepräsidentin; bei euch, liebe Vorstandskolleginnen, insbesondere bei Co-Präsidentin Gabi Geiser, der Sektion ZH, für eure Unterstützung.

Ganz herzlich bedanke ich mich bei dir, liebe Sheila: Ohne deinen Einsatz wären weder das 100-Jahr-Jubiläum in dieser Form noch die Website zu jenem Zeitpunkt möglich gewesen! Liebe Ruth, es war schön, mit dir im Co-Präsidium zusammenzuarbeiten; ich danke dir sehr.

Schliesslich danke ich meiner Familie: meinem Sohn für die allgemeine Unterstützung und den technischen Beistand, meiner Tochter, die mich an so manchen Veranstaltungen unterstützt und das Programm mit ihrem Einsatz bereichert hat, und meinem Mann, der
Verständnis dafür hatte, dass ich – wie er sagt – die vergangenen drei Jahre «fast nur am Laptop sass».

Wir haben das Potenzial – das interdisziplinäre Spektrum unserer Mitglieder gibt uns ausserordentliche Möglichkeiten der gegenseitigen Inspiration, Unterstützung und des Empowerments. Es geht dabei im weitesten Sinne um Frauenrechte als Menschenrechte, ohne die es keine Demokratie, keinen menschenwürdigen Frieden gibt – nutzen wir es!

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Lorsque j'ai quitté la présidence de l’ASFDU lors de la dernière assemblée générale du 21 mars 2026, cela faisait presque trois ans jour pour jour que vous, chères collègues, m'aviez élue présidente. Trois courtes années ? Trois longues années ? En tout cas, trois
années intenses!

En prenant la présidence, mon objectif premier était, d’une part – c’est l’aspect de fond – de renforcer l’ASFDU en tant que réseau de soutien et de promotion de la génération active des femmes universitaires. D’autre part, il s’agissait de répartir structurellement les tâches découlant de nos objectifs communs et de les mener à bien avec «nos forces unies», avec motivation et enthousiasme.

La réforme structurelle et la révision partielle des statuts qui l’accompagnait ont pu être adoptées lors de l’AD il y a un an. Depuis lors, nous disposons d’un «exécutif» collégial, composé des responsables des finances, du programme (poste pourvu lors de l’AD
2026 après une vacance d’un an), de la communication, des relations internationales et de la présidence.

Le nouveau site web a été mis en ligne un an plus tôt, en 2024, juste à temps pour le centenaire, et répond au besoin d’améliorer les possibilités de communication internes et externes. De plus, des publications sur l’actualité de l’ASFDU sont régulièrement mises en ligne sur LinkedIn.

Avec la conférence sur le thème «Le défi de l’intelligence artificielle», organisée dans les locaux de l’Université de Berne dans le cadre des festivités du centenaire, une plateforme a en outre été créée, permettant à de jeunes chercheuses de présenter leurs travaux de recherche sur ce sujet d’actualité. Le discours de bienvenue de la rectrice nouvellement élue a parfaitement complété le cadre. Par ailleurs, le café, le déjeuner et le «gala» ont offert de nombreuses occasions de rencontres pour approfondir d’anciennes amitiés et nouer de nouveaux contacts – du «réseautage», en somme!

En effet, le réseautage, c’est-à-dire l’entretien des contacts en interne ainsi qu’avec d’autres organisations partageant les mêmes objectifs et les institutions publiques responsables, est pour ainsi dire une «condition sine qua non» pour l’ASFDU. Le travail en réseau est en interaction causale avec la visibilité, grâce à laquelle nous parvenons tout d’abord à atteindre notre public cible. Je pense ici aux événements intersections, aux échanges réguliers avec les instances de la GWI et de l’UWE, ainsi qu’à la participation à leurs manifestations et à l’adhésion active à alliance F. De même – et c’est une priorité absolue –, je pense aux contacts avec le BFEG (Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes) et à ses manifestations, notamment dans le cadre des sessions de la CSW (Commission de la condition de la femme) à l’ONU. Ces contacts m’ont non seulement soutenue dans mon travail au sein de la présidence, mais ce sont eux seuls qui rendent possible notre «engagement» déclaré.

Un regard sur les développements récents dans la société et la politique, ici et dans le monde – ce n’est pas le lieu d’en parler en détail – montre que cet engagement est nécessaire, que l’ASFDU est indispensable. Je me réjouis d’autant plus que la nouvelle
direction «Programme» ait choisi le thème annuel «La situation des femmes en Suisse» et l’ait lancé avec le colloque consacré à la question «Qu’en est-il aujourd’hui de la participation des femmes à la vie sociale en Suisse?».

Avec ma successeure, Claire Daams, aux côtés de Ruth Nieffer à la coprésidence, la nomination définitive de la responsable du programme, Elisabeth Grimm-Bättig, et les femmes expérimentées au comité, je sais que l’ASFDU est entre les meilleures mains et
je me réjouis de la liberté que m’apporte mon départ.

Il ne me reste plus qu’à vous remercier: vous, chères anciennes collègues du groupe de travail «Quo vadis», pour le travail préparatoire de qualité en vue de la réforme structurelle; vous, chères anciennes collègues du comité, pour votre collaboration collégiale et constructive, et doublement à toi, chère Monica, également en tant qu’ancienne vice-présidente ; à vous, chères collègues du comité, en particulier à la coprésidente Gabi Geiser, de la section ZH, pour votre soutien.

Je te remercie de tout coeur, chère Sheila: sans ton engagement, ni le centenaire sous cette forme, ni le site web à ce moment-là n’auraient été possibles! Chère Ruth, ce fut un plaisir de travailler avec toi à la coprésidence; je t’en remercie vivement.

Enfin, je remercie ma famille: mon fils pour son soutien général et son aide technique, ma fille, qui m’a soutenue par son engagement lors de nombreux événements et a enrichi le programme, et mon mari, qui a compris que j’ai – comme il le dit – passé ces trois dernières années «presque exclusivement devant mon ordinateur».

Nous avons le potentiel – la diversité interdisciplinaire de nos membres nous offre des possibilités extraordinaires d’inspiration mutuelle, de soutien et d’autonomisation. Il s’agit au sens large des droits des femmes en tant que droits humains, sans lesquels il n’y a ni démocratie, ni paix digne de ce nom – tirons-en parti!